A ses débuts, influencé par les peintres impressionnistes, il peignit un tableau inspiré de la « liseuse » de Renoir, puis eut l’occasion de « monter » à Paris où il découvrit Dali lors d’une exposition à Beaubourg. Ce fut un déclic ! |
Déjà amateur de science fiction, il se mit à peindre sous l’influence de Siudmack, Dziga puis de Ugarte et Roland Cat dont l’ambiance des oeuvres ont influencé sa propre réflexion. Il eut enfin une véritable révélation en découvrant les toiles de Jacques Poirier, qui, par sa maîtrise du « trompe l’œil », lui fit découvrir la possibilité de peindre du réel en y mettant du rêve, de l’humour voire du fantasmagorique. Sa voie fut trouvée : il peindrait des choses impossibles et dérisoires en mettant tout son talent à s’attacher à la précision du trait et du détail.
On aime Jean-Noël Riou pour sa simplicité et son amour du travail bien fait, qui le faisant rester fidèle à lui-même, lui permet de garder une authenticité le faisant voyager dans un univers onirique.
"Ses clins d’oeil nous permettent de rêver tout en gardant à l’esprit la relativité de nos certitudes". |