Ce mode de transport s’avérant très pratique, le tonnage des marchandises à transporter augmenta peu à peu et il fallu remplacer la traction de l’homme par celle des animaux (chevaux, ânes ou mulets), et dans certaines régions du sud de la France, des bœufs . Sur les petits canaux, comme celui du Berry, par exemple, il n'était pas rare que le marinier tire son « berrichon » (60 tonnes de fret) en même temps que l'âne ou le mulet alors que sa femme était aux commandes.
Dans le nord de la France, au début du XXe siècle, des halages furent faits par des locotracteurs électriques, circulant sur rails, dans les zones à fort trafic pour augmenter le rendement de la voie d'eau.
Dans le centre de la France, des tracteurs sur pneus de marque Latil travaillèrent à haler les bateaux jusqu'à la fin des années 1960.
Dans les passages délicats (traversées de rivière, tunnels) les péniches assemblées en convois étaient tractées par des bateaux motorisés (vapeur puis électrique) d'un type spécial, les toueurs, qui se halaient eux-mêmes, au moyen d'un treuil à bord, sur une chaîne immergée dont les extrémités étaient fixées à terre aux deux extrémités de leur parcours. De nos jours la plupart des péniches possèdent leur propre motorisation.
Pour prendre du plaisir à déjeuner ou dîner à bord d’une péniche :
PENICHE LE RESTONAUTE : www.peniche-restaurant-reception.com
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