Cette étude qui a porté sur plus de 17000 britanniques nés en 1970 a montré que le taux de condamnation était plus élevé chez ceux qui avaient été élevés aux sucreries. L’explication avancée par les scientifiques serait que les enfants habitués aux sucreries développeraient une sorte d’impatience les empêchant d’apprendre à patienter et de ce fait ils tendraient à avoir des comportements impulsifs pouvant conduire à la délinquance.
Mais cette explication ne convainc pas tout le monde, notamment Julian Hunt, responsable de la communication de la Fédération britannique des industries alimentaires et des boissons (FDF) qui a vivement protesté… |