
C’est le métal parfait parce qu’il est inaltérable. En chinois, le même caractère « Kin » désigne à la fois « or » et « métal ». Il a l’éclat de la lumière. L’or, dit-on en Inde, est la lumière minérale. Il a le caractère igné, solaire et royal, voire divin. Dans certains pays, la chair des Dieux est faite d’or ; celle des Pharaons égyptiens l’était également. Les icônes du Bouddha sont dorées, signe de l’illumination et de l’absolue perfection. Le fond des icônes byzantines est doré : reflet de la lumière céleste.
En diverses régions, et notamment en Extrême-Orient, l’or est censé naître de la terre. Le caractère Kin primitif évoque des pépites souterraines. Il serait le produit de la gestation d’un embryon, ou de la transformation du perfectionnement de métaux vulgaires. C’est l’enfant des désirs de la nature. L’alchimie se contente d’achever, d’accélérer la transmutation naturelle : elle ne crée pas la matière originelle. La transmutation est une rédemption ; celle du plomb en or, dirait Silesius, c’est la transformation de l’homme par Dieu en Dieu. Tel est le but mystique de l’alchimie spirituelle.
L’or-lumière est très généralement le symbole de la connaissance, c’est le yang essentiel. L’or, disent les Brahmana, c’est l’immortalité. Il faut se rappeler, en outre, à propos de la perfection, la primordialité de l’Age d’or traditionnel, les âges suivants : d’argent, d’airain et de fer, marquant les étapes descendantes du cycle.
Dans la tradition grecque, l’or évoque le Soleil et toute sa symbolique : fécondité, richesse, domination... La toison d’or ajoute un coefficient de ce symbolisme solaire à l’animal qui la porte ; au bélier, par exemple, qui représente par lui-même la puissance génératrice d’ordre corporel et par transposition symbolique, d’ordre spirituel. La toison d’or devient l’insigne du maître et de l’initiateur.
L’or est une arme de lumière. On n’usait que de couteaux en or pour les sacrifices aux divinités ouraniennes. De même, les druides ne coupaient le gui qu’avec une faucille d’or. Apollon, dieu-soleil, était revêtu et armé d’or : tunique, agrafes, lyre, arc, carquois, brodequins.
Hermès, l’initié, le psychopompe, le messager divin et le dieu du commerce, est aussi le dieu des voleurs, signifiant ainsi l’ambivalence de l’or. Mais des anciens voyaient dans ce dernier titre du dieu « un symbole des mystères soustraits à la connaissance du vulgaire : les prêtres dérobaient l’or, symbole de la lumière, au regard des profanes ».
Toujours en raison de cette identification à la lumière solaire, l’or a été un des symboles de Jésus, Lumière, Soleil, Orient : « On comprend pourquoi des artistes chrétiens donnèrent à Jésus-Christ des cheveux blonds dorés comme à Apollon et placèrent une auréole sur sa tête ».
Mais l’or est un trésor ambivalent. Si l’or-couleur et l’or-pur métal sont des symboles solaires, l’or-monnaie est un symbole de pervertissement et d’exaltation impure des désirs, une matérialisation du spirituel et de l’esthétique, une dégradation de l’immortel en mortel.
Le nom de l’or vient du latin « aus » et « aurum », qui a donné l'adjectif « aurifère » ; dans les anciens textes français, on le trouve parfois sous l'acception « Aur ». Aussi, on peut penser que les Aurèle, Aurélien, Aurélie, Aurélia, Aurore sont des êtres en or, ainsi que les Laurent, Laurie, Laure, Laureline, Laurentine, Laurence, Lauriane ou Loriane, Lauranne, Laura, Anne-Laure et Marie-Laure le sont tout autant. On remarque d’ailleurs que les porteurs de ces prénoms sont souvent nés sous le signe du Lion, ou bien ont un Ascendant Lion, ou encore le Soleil très valorisé dans leur thème.
En grec ancien, « or » se dit « chrysos » : une statue d'or et d'ivoire est dite « chryséléphantine » ; de même « chrysanthème » se traduit par « fleur d'or ».
Un peu d’Histoire...
L'Homme utilise l'or depuis le Chalcolithique, à la fin de la Préhistoire. C’était le second métal connu après le cuivre. Le plus vieil objet en or a été mis au jour dans la nécropole de Varna. Il est daté du milieu du Ve millénaire av. J.C.
C'est durant l'Antiquité, au VIe siècle av. J.-C., en Perse, que Cyrus II aurait frappé une monnaie en or pour la première fois. L'usage se répandit ensuite en Grèce, puis dans l'ensemble du monde antique durant la période hellénistique à côté des monnaies d'argent, de moindre valeur.
Au début du IIe siècle, vainqueur des Daces, Trajan rapporte à Rome un butin faramineux : 165 tonnes d'or et 300 tonnes d'argent. On parle alors de « l’or des Daces ».
Les Romains instaurèrent le monométallisme or avec Constantin Ier (début du IVe siècle). Ce sont les conquêtes sassanides, puis arabes qui mirent fin à l'importance de l'or en Occident, en provoquant sa pénurie durant tout le haut Moyen Âge. La diffusion de l'or dans le monde occidental connut un renouveau d'abord en Méditerranée au XIe siècle, puis au XIIIe siècle.
Les taxes de compensation dans les codes germaniques étaient appelées « wergeld ». Les Vikings soumirent les États attaqués à un tribut appelé « danegeld » : « or des Danois ». Si en allemand, l’or se dit « geld », en anglais, il est « gold ».
Au Moyen Âge, les alchimistes tentèrent de fabriquer de l'or à partir d'autres substances comme le plomb. Ils pensaient obtenir ce résultat en utilisant la mythique pierre philosophale. Aujourd'hui on a réussi à fabriquer de l'or à partir d'autres métaux dans des accélérateurs de particule, mais le coût de production est plus élevé que le prix de l'or, cette méthode a donc été abandonnée. En alchimie, le symbole de l'or est un point entouré d'un cercle, symbole utilisé en astrologie pour représenter le Soleil.
La recherche d'or constitua l'une des raisons de la conquête du continent américain. Ainsi, Hernán Cortés entreprit la conquête de l'empire aztèque, situé au Mexique notamment pour accaparer l'or que possédait l'empereur aztèque. Hernán Cortés envoya une grande quantité de ce précieux métal à Charles Quint, roi d'Espagne, dont une partie sous forme de bijoux, mais la plupart furent fondus pour financer les guerres menées par l'Espagne. Les conquistadors devaient prélever le quinto real (c'est-à-dire un cinquième de l'or récupéré) et l'envoyer à Charles Quint. L'or affluant depuis les mines du Nouveau Monde provoqua la richesse de l'Espagne et du Portugal au début de la période moderne, avant de profiter aux autres États européens qui surent mieux le capter, tels la France et la Grande-Bretagne. A la même époque se diffusa la légende de l'Eldorado.
Au XIXe siècle, une ruée vers l'or se déclare en Californie et contribue pour une part à la conquête de l'Ouest américain et à la croissance démographique et économique de nombreuses villes californiennes, dont San Francisco. Les cités minières construites en des endroits trop reculés furent abandonnées dès que le filon à l'origine de leur richesse vint à se tarir. Ces cités sont aujourd'hui ce qu'on appelle des cités fantômes, vides de population, mais dont les murs tiennent parfois encore debout, préservés par l'aridité du climat local. Les États-Unis restent le deuxième pays producteur d'or dans le monde en 2004.
Aujourd'hui, la plus grande réserve d'or mondiale se trouve aux États-Unis, il s'agit de la réserve fédérale de New York, pourtant moins célèbre que celle de Fort Knox, dans le Kentucky. En 1995, les réserves d'or dans les banques du monde entier se montaient à environ 910 millions d'onces ce qui représente un cube proche de 12 m d'arête.
Enfin, les sports modernes utilisent l'or comme récompense suprême lors des différentes compétitions : médailles d'or aux jeux Olympiques, Ballons d'or pour le football.
Propriétés et usages
La couleur de base de l'or est jaune à reflets complexes que l'on connaît naturellement comme doré dans la langue française. Par transparence au travers d'une feuille très fine, l'or apparaît vert.
L'or pur a été utilisé dans certains bijoux asiatiques, qui ont donc la particularité d'être déformables, ce qui oblige à se limiter à des formes simples : type bracelets en torsades. Il reste cependant peu utilisé en bijouterie ; afin d'obtenir une meilleure tenue mécanique ainsi que des couleurs originales, il est allié :
- à l'argent, c’est l’or vert ,
- au cuivre et au nickel, c’est l’or jaune ou l’or rosé,
- au cuivre, l’or rouge,
- au nickel, l’or blanc,
- au fer, c’est l’or gris
- à l'aluminium, c’est l’or violet.
En orfèvrerie, l'argent recouvert d'or s'appelle le vermeil.
L'or est ainsi utilisé pour créer des bijoux, des médailles, des objets de luxe (montres, stylos). Il peut également être utilisé sous forme de feuilles pour dorer les boiseries, les livres, les ferronneries par un procédé de dorure ; ainsi que les bonbons en chocolat en occident et les gâteaux en Inde.
Le pourcentage d'or dans le métal s'appelle le titre. Depuis très longtemps, il peut faire l'objet d'une garantie, actuellement de l'État, grâce à un poinçon qui indique le titre de l'alliage utilisé. Les orfèvres l'évaluent grossièrement grâce à la pierre de touche. En France, le marquage des bijoux en or est obligatoire depuis le 9.11.1797 par l'apposition de poinçons (sauf si l'objet est trop petit pour recevoir le poinçon). Deux poinçons sont utilisés : le premier, appelé « poinçon d'État », indique le titre ; le second est celui du fabriquant, il est appelé « poinçon de Maître ». Le poinçon actuel est une tête d'aigle pour l'or massif. Les carats correspondent au pourcentage massique d'or compris dans le métal. On peut aussi parler de millièmes.
De nos jours, dans l’industrie, l'or est fréquemment utilisé dans les hautes technologies, à cause de son inaltérabilité et de sa bonne conductivité électrique. Il est utilisé par exemple en électronique, afin de réaliser des contacts électriques inoxydables. Il est également utilisé pour opacifier des organes optiques dans le cadre de technologies spatiales, et comme catalyseur dans des piles à combustible.
En médecine, l'or a été, et reste, pour qui accepte de faire face à la dépense, un substitut nettement supérieur aux amalgames pour les collusions dentaires, mais demande l'emploi d'une technique différente des classiques «plombages » : ce sont les inlays. Enfin, certains dérivés organiques de l'or, dits « sels d'or » sont parfois utilisés dans le traitement de certaines affections en rhumatologie.
La symbolique de l’or
- Les noces d'or symbolisent les 50 ans de mariage dans le folklore français.
- L'or est le 10e niveau dans la progression de la Sarbacane Sportive.
- L'or représente la lumière solaire en tant que symbole de la lumière manifestée, mais aussi symbole d'énergie
(YIN).
- L'or est le matériau symbolique des médailles sportives correspondant à la première place avant l'argent et le
bronze.
- L'or exprime la connaissance. On parle aussi de l’Age d'or qui constitue la perfection.
- L'or est le métal des rois et des empereurs, non seulement en Occident mais dans tout le reste du monde. Il
évoque le Soleil et toute sa symbolique : fécondité, richesse, domination rayonnement ; centre de chaleur,
amour, don, foyer de lumière et de connaissance.
L'or et la religion
L'or pur est inaltérable. C'est vraisemblablement cela qui en fait un métal si prisé, plus que sa rareté. Cela lui a aussi donné une grande charge symbolique, dès sa découverte par l'homme. Inaltérable, comme les dieux sont éternels, éclatant comme le soleil, d'ailleurs son nom latin « aurum » signifie aussi « aurore ». L'or symbolise ainsi le pouvoir et le divin.
Dans de nombreuses civilisations, pourtant sans connexion, l'or fut le symbole du divin par excellence. Cela peut s'expliquer notamment par deux propriétés qu'il possède :
- sa quasi-inaltérabilité au temps, qui en fait un matériel d'immortalité, hors de l'en-deçà ;
- sa couleur jaune éclatante qui reflète la puissance du soleil jaune.
Les Égyptiens de l'Antiquité, qui avaient un intérêt quasi obsessionnel de l'éternité, donnaient à l'or des propriétés divines en le définissant comme la chair des dieux. C'est en or que l'on confectionnait les masques funéraires qui avaient pour but de fixer à jamais le visage idéalisé du pharaon et de l'identifier aux étoiles. Le masque d'or du pharaon Toutankhamon est fait de 11 kilogrammes d'or massif et on estime avoir retrouvé dans son tombeau, l'un des plus petits de la vallée des Rois, plus d'une tonne d'or pur. Le Bouddha d'or de Bangkok mesure plus de 3 mètres de haut pour 5,5 tonnes. C'est la plus grande statue d'or massif du monde.
- Dans la Livre de l'Exode, le veau d'or symbolise l'idolâtrie. Néanmoins, l'or est aussi utilisé pour de nombreux
objets culturels du Temple de Jérusalem : menorah, coupes, arche d'alliance...
- Dans le Nouveau Testament, les mages venus d'Orient apportent de l'or à Jésus. Dans le livre de l'Apocalypse,
le Christ apparait à Jean entouré de sept chandeliers d'or et un ange verse de l'encens avec une pelle en or.
L'or est donc, dans les cultures juives et chrétiennes, le métal qui souligne la dignité de la divinité. Dans l'art religieux, les saints et les anges ont souvent leurs têtes entourées d'or sous la forme du nimbe. L'or symbolise aussi la lumière de Dieu, et donc sa présence, dans l'art de l'icône et dans beaucoup d'oeuvres d'art chrétiennes occidentales où il occupe les fonds : mosaïques de Ravenne, de Palerme...
Histoires d'or
- L’ancienne mine d'or de Skidoo, dans la vallée de la Mort en Californie.
- Durant l'Antiquité, Midas et Crésus, ces deux rois de Lydie, tiraient leur or en particulier du fleuve Pactole.
Avec le roi Salomon, ils étaient connus pour leur légendaire richesse et pour leur goût de l'or.
- Le consul romain Crassus, connu pour sa soif d'or et pour son immense richesse, fut fait prisonnier par le
général parthe Suréna. Ce dernier, pour exécuter son captif, aurait coulé de l'or dans la gorge du Romain.
- Le « bon saint Éloi » de la chanson « Le bon roi Dagobert » était orfèvre. Les orfèvres de l'époque mérovingienne, en raison d'une pénurie d'or en Occident, étaient connus pour récupérer les chutes d'or, quitte à
« rogner » un peu plus les objets lors de leur fabrication, en les raclant. Avec la quantité habituellement
nécessaire pour faire un trône, saint Éloi fabriqua deux trônes, prouvant par là même son honnêteté.
- Au Moyen Âge, les alchimistes cherchaient le moyen de transmuter le plomb en or.
- La recherche de l'Eldorado, le pays de l'or, fut l'une des motivations de la colonisation de l'Amérique latine.
- Un livre de Blaise Cendrars « L'Or » raconte la ruée vers l'or aux États-Unis, mais surtout la malheureuse
histoire de John Sutter, à qui appartenait légalement l'or extrait, et dont les droits ne furent jamais reconnus
par la justice.
- Un livre, « Le Trésor de la Sierra Madre » de B. Traven, raconte comment trois Américains succombent à la
fièvre de l'or au retour de leur expédition dans la jungle mexicaine. Ce livre a été adapté au cinéma par John
Huston en 1948.
- « L'Or du Rhin », premier des quatre opéras constituant le prélude de L'Anneau du Nibelung de Richard
Wagner, relate comment Alberich s'empare de l'or du Rhin, forge l'anneau dont la malédiction traversera
toute la Tétralogie.
- Lors des tout premiers tests de la base de données documentaire de la Bourse de Paris, aucune information
relative à l'or ne pouvait être retrouvée, jusqu'à ce qu'un ingénieur eût l'idée de consulter la liste de mots
vides ("à ne pas indexer") fournie en standard avec le logiciel, et d'en retirer une certaine conjonction de
coordination !
- La pyrite FeS2 est aussi appelée « or des fous » à cause de sa couleur jaune ressemblant à celle de l'or.
Des expressions qui parlent d’or
- « Tout ce qui brille n'est pas d'or » : invite à être prudent.
- « La parole est d'argent et le silence est d'or » : le silence vaut mieux que la parole ;
- « Se faire des couilles en or » : bien que vulgaire l’expression qualifie une activité lucrative ;
- « As good as gold » utilisé après 1945 pour désigner le dollar ;
- « Une personne en or» représente une personne pleine de qualités : gentille, douce, agréable…
- « Avoir un cœur d'or » : c’est se montrer généreux ;
- « Rouler sur l'or » : être riche ;
- « Se dorer la pilule » : se faire bronzer ou ne pas faire grand chose. Autrefois, certaines pilules au goût
particulièrement désagréable étaient roulées dans une feuille d'or qui ne se rompait qu'une fois dans
l'estomac ;
- « C'est une vraie mine d'or » : définit une situation ou une personne ou un objet très lucratifs ;
- « Valoir de l'or » : valoir cher, être précieux.
- « Valoir son pesant d'or » : valoir cher
- « Poule aux œufs d'or » : affaire très lucrative dont la pérennité est souvent remise en cause.
L’histoire du Roi Midas
Midas (VIIIe siècle av. J.C.), est le héros de plusieurs légendes mythologiques. Il était le fils de Gordias et de Cybèle, déesse phrygienne, ou bien d’une prophétesse de Telmessos. On ne sait pas très bien. Il était roi de Phrygie au moment où celle-ci atteint son apogée, avant la conquête cimmérienne. Un jour, le vieux Silène, qui avait été le tuteur de Dionysos, fut capturé, ivre, par des paysans de Lydie et amené, enchaîné de guirlandes de fleurs à Midas ; celui-ci reconnut le compagnon de Dionysos, le traita avec bienveillance et l’hébergea avec prodigalité pendant dix jours et dix nuits. Puis il ramena Silène en Lydie et le rendit au dieu. Dionysos, pour remercier l'hôte de celui qui l'avait élevé, lui accorda un vœu. Midas demanda alors la faculté de transformer en or tout ce qu'il touchait. Midas fut tout d’abord ravi des résultats, mais sa joie se transforma en horreur lorsqu’il se rendit compte que la nourriture et les boissons étaient aussi transformées en or. Incapable de manger et de boire, il supplie le dieu de reprendre son présent. Dionysos lui ordonne alors de se laver les mains dans les eaux du Pactole, dont le sable resta chargé de paillettes d’or. Cette légende explique le caractère aurifère du Pactole, auquel la Phrygie doit une bonne partie de son empire. Midas se serait suicidé, en buvant le sang d'un bœuf ou d'un taureau.
Cette « légende dorée » serait à méditer longuement à notre époque où les champs de céréales vont devenir des champs de biocarburants. Nous pourrons donc toujours rouler, mais quand sera-t-il des aliments de base de l’humanité... Les mythes ne sont pas de vieilles légendes pour enfants sages, se sont des archétypes qui ne prennent pas une ride.
cf. Dictionnaire des symboles - Jean Chevaliere et Alain Gheerbrant - Collection Bouquins chez Robert Laffont
Dictionnaire de la Mythologie - Michel Grant et John Hazel - Chez Marabout
www.sylvie-tribut-astrologue.fr |